La Semaine Sainte de Jumilla est très ancienne: elle est célébrée depuis 1411 jusqu'à aujourd'hui.
À Jumilla il y a une grande tradition: on y trouve de nombreuses confréries avec des images religieuses, parmi lesquelles il faut remarquer le Christ attaché à la colonne, sculpture faite par le sculpteur murcien Francisco Salzillo en 1756. C'est une sculpture qui peut être admirée dans le monastère de Santa Ana, près de Jumilla, ou à l'église du Salvador à partir du dimanche de Rameaux jusqu'au deuxième dimanche du mois de mai, où il retourne au monastère de Santa Ana. Les Jumillanos l'acompagnent alors en romerie jusqu'à son siège, et une fois dans son église, il se célèbre une messe en son honneur à laquelle assistent les gens les plus dévoués.
Une fois la messe finie, toutes les familles du lieu font un pique-nique où les enfants jouent dans la brousse.
Pâques a une très profonde tradition à Jumilla, elle commence généralement le vendredi de Dolorès, suivi par le dimanche de Rameaux avec le seigneur Jésus Christ monté sur son âne qui part du jardin du rollo et fait son traditionnel parcours sur l'avenue de Canovas del Castillo jusqu’à son arrivée a l'église du Salvador ,avec ses apôtres qui portent des feuilles de palmiers, des rameaux d'oliviers. Ce jour les enfants son impatients parce que normalement ils portent des vêtements neufs, une chemise, un pantalon, une jupe. C’est alors le début de la fête de Pâques.
Les gens de Jumilla son très fervents dans leur démarche. Il y a au total 19 fraternités qui exploitent plusieurs images à Jumilla. Elles sont portées sur les épaules est d’autres sur des plates-formes avec roues qui sont poussées par de nombreux fidèles.
Pour moi l'une des meilleures processions et la plus émotive est sans doute celle du mardi soir, la procession du silence et des pénitentes, une procession sans luxe, où ils portent leurs tuniques noires et tout est en silence, un silence brisé seulement par la traînée des chaînes qui sont attachées dans le corps des pénitents et qui pèsent plusieurs kilos. Il faut noter aussi les Manolas portant leurs robes de luxe avec leur tuile sur leurs têtes, ce qui est très émouvant.
A Jumilla il y a tous les jours des processions, tous les confrères distribuent des bonbons pour le bonheur des enfants, et petits et grands recueillent dans leurs sacs les bonbons et les bibelots que les cofrades lancent sur le public.
Il ne faut surtout pas oublier la procession du vendredi soir, qui est la plus longue et qui est aussi très émotive avec ses cofrades bien alignés, tous en silence, silence à nouveau brisé par la musique qui joue des pièces de la passion.
Une fois le parcours terminé, les confrères qui portent les images sur les épaules font virer ces images, ils la lèvent sur leur tête ils la font tourner en rond et quand ils son épuisés ils se retirent pour le grand jour.
Le grand jour c'est le dimanche de Pâques. C'est un grand jour pour tous les Jumillanos, qui sortent tous et se réunissent dans le jardin du escargot où l'on célèbre la réunion: d'un côté est rapproché le Christ ressuscité et de l'autre côté sa mère, la vierge glorieuse. Quand ils sont face à face tous les gens crient "viva!" et ils font détoner les feux d’artifice. C'est très excitant et après la réunion débute la dernière procession de la semaine sainte. Une fois finie, il vaut mieux partir au jardin du roi don Pedro I et demander une bière bien fraîche dans les chirringuitos si tu ne veux participer dans la caramelada et recevoir un bonbon sur la tête de la bataille campale qu'ils font avec les bonbons.
Et après avoir bien mangé et bu, les Jumillanos se retirent dans leurs foyers en rêvant à la prochaine fête de Pâques et en souhaitant qu’elle soit au moins comme celle qui vient de passer. Alfonso.
La Semaine Sainte de Jumilla est très ancienne: elle est célébrée depuis 1411 jusqu'à aujourd'hui.
À Jumilla il y a une grande tradition: on y trouve de nombreuses confréries avec des images religieuses, parmi lesquelles il faut remarquer le Christ attaché à la colonne, sculpture faite par le sculpteur murcien Francisco Salzillo en 1756.
C'est une sculpture qui peut être admirée dans le monastère de Santa Ana, près de Jumilla, ou à l'église du Salvador à partir du dimanche de Rameaux jusqu'au deuxième dimanche du mois de mai, où il retourne au monastère de Santa Ana.
Les Jumillanos l'acompagnent alors en romerie jusqu'à son siège, et une fois dans son église, il se célèbre une messe en son honneur à laquelle assistent les gens les plus dévoués.
Une fois la messe finie, toutes les familles du lieu font un pique-nique où les enfants jouent dans la brousse.
Pâques a une très profonde tradition à Jumilla, elle commence généralement le vendredi de Dolorès, suivi par le dimanche de Rameaux avec le seigneur Jésus Christ monté sur son âne qui part du jardin du rollo et fait son traditionnel parcours sur l'avenue de Canovas del Castillo jusqu’à son arrivée a l'église du Salvador ,avec ses apôtres qui portent des feuilles de palmiers, des rameaux d'oliviers.
Ce jour les enfants son impatients parce que normalement ils portent des vêtements neufs, une chemise, un pantalon, une jupe. C’est alors le début de la fête de Pâques.
Les gens de Jumilla son très fervents dans leur démarche. Il y a au total 19 fraternités qui exploitent plusieurs images à Jumilla. Elles sont portées sur les épaules est d’autres sur des plates-formes avec roues qui sont poussées par de nombreux fidèles.
Pour moi l'une des meilleures processions et la plus émotive est sans doute celle du mardi soir, la procession du silence et des pénitentes, une procession sans luxe, où ils portent leurs tuniques noires et tout est en silence, un silence brisé seulement par la traînée des chaînes qui sont attachées dans le corps des pénitents et qui pèsent plusieurs kilos. Il faut noter aussi les Manolas portant leurs robes de luxe avec leur tuile sur leurs têtes, ce qui est très émouvant.
A Jumilla il y a tous les jours des processions, tous les confrères distribuent des bonbons pour le bonheur des enfants, et petits et grands recueillent dans leurs sacs les bonbons et les bibelots que les cofrades lancent sur le public.
Il ne faut surtout pas oublier la procession du vendredi soir, qui est la plus longue et qui est aussi très émotive avec ses cofrades bien alignés, tous en silence, silence à nouveau brisé par la musique qui joue des pièces de la passion.
Une fois le parcours terminé, les confrères qui portent les images sur les épaules font virer ces images, ils la lèvent sur leur tête ils la font tourner en rond et quand ils son épuisés ils se retirent pour le grand jour.
Le grand jour c'est le dimanche de Pâques. C'est un grand jour pour tous les Jumillanos, qui sortent tous et se réunissent dans le jardin du escargot où l'on célèbre la réunion: d'un côté est rapproché le Christ ressuscité et de l'autre côté sa mère, la vierge glorieuse. Quand ils sont face à face tous les gens crient "viva!" et ils font détoner les feux d’artifice. C'est très excitant et après la réunion débute la dernière procession de la semaine sainte.
Une fois finie, il vaut mieux partir au jardin du roi don Pedro I et demander une bière bien fraîche dans les chirringuitos si tu ne veux participer dans la caramelada et recevoir un bonbon sur la tête de la bataille campale
qu'ils font avec les bonbons.
Et après avoir bien mangé et bu, les Jumillanos se retirent dans leurs foyers en rêvant à la prochaine fête de Pâques et en souhaitant qu’elle soit au moins comme celle qui vient de passer. Alfonso.